Dans les jours qui suivent l'émeute, plusieurs dizaines d'arrestations ont lieu.
Les prévenus ont entre 13 et 62 ans ; beaucoup de femmes ; une majorité appartenant
aux métiers du textile, dentellières, basestamiers, fileuses...
Ils sont conduits à la prison attenant au palais de justice.
Le 6 mars à 9 heures, le comte Antoine Durosnel, général de brigade et aide de camp de
l'Empereur, fait une entrée solennelle dans la ville, au son du canon, avec environ 4000
hommes de troupe.
" Les faubourgs coupables, consternés, tremblent ", écrit le préfet.
Les " séditieux " du 2 mars ne sont pas jugés par un tribunal civil mais par une
"commission militaire " qui siège au château de Caen le 14 mars.
Les prévenus ont entre 13 et 62 ans ; beaucoup de femmes ; une majorité appartenant
aux métiers du textile, dentellières, basestamiers, fileuses...
Ils sont conduits à la prison attenant au palais de justice.
Le 6 mars à 9 heures, le comte Antoine Durosnel, général de brigade et aide de camp de
l'Empereur, fait une entrée solennelle dans la ville, au son du canon, avec environ 4000
hommes de troupe.
" Les faubourgs coupables, consternés, tremblent ", écrit le préfet.
Les " séditieux " du 2 mars ne sont pas jugés par un tribunal civil mais par une
"commission militaire " qui siège au château de Caen le 14 mars.




